Archives de l’auteur : 20200000 RDr alternatif

Ostréiculteur…naturellement

Les amateurs d’huîtres ne le savent pas toujours, mais c’est bien l’huître japonaise qui a permis de sauvegarder le patrimoine ostréicole français. C’est à partir des années 70 en effet que les naissains de souche nippone se sont peu à peu substitués à l’huître autochtone, victime de parasites mortels.

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Quand tourisme solidaire rime avec emploi

Les initiatives de tourisme solidaire (ou citoyen) sont assez peu nombreuses sur notre propre sol pour ne pas s’intéresser de plus près à celles qui s’inscrivent dans une logique de développement des territoires.

La célébration en juin prochain des 20 ans du couteau le Thiers est l’occasion d’évoquer l’Atelier d’insertion Le Thiers lancé il y a deux ans par l’association INSERFAC, avec l’aide de la Ville de Thiers, de la Région et de l’Etat.

Cet atelier, qui se veut ludique, propose au touriste de passage dans la ville du berceau historique de la coutellerie de fabriquer lui-même son propre couteau. Equipé d’un tablier et de lunettes de protection, l’apprenti coutelier d’un jour va assembler progressivement les différentes pièces du couteau le Thiers, à partir des conseils d’un encadrant technique…

Au menu principal, apprentissage rapide de quelques tours de main pour riveter le manche en bois, polir les parties métalliques et le manche, les tâches les plus délicates étant bien sûr réalisées par l’animateur monteur. 90 minutes plus tard, le couteau est prêt.

Le visiteur peut repartir avec un beau couteau en poche et la satisfaction d’avoir participé indirectement (et modestement) à une action concrète, utile au « pays », au quartier et à ses habitants et surtout aux animateurs-monteurs qui, on le souhaite, devraient à terme trouver leur place dans le bassin coutelier Thiernois…

Si cela vous tente ….

Responsable : Michel Falcotet : 09 80 31 30 21

(ouvert de mi-avril à fin septembre, dans le centre historique de la ville)

Par R. Dreano

Vinyle is not dead… Quel impact sur le métier de disquaire ?

Le métier de disquaire connait un regain d’intérêt qui n’est sans doute pas étranger à celui des bonnes vieilles galettes vinyles qui séduisent de jeunes aficionados en quête d’un certain son.

 

Le phénomène est bien réel, mais de là à imaginer, comme certains le claironnent, qu’il vienne sauver le métier de disquaire, il y a loin en effet.

 

En tout cas, pour Arnaud, disquaire et patron de l’enseigne Paris Jazz Corner, il n’est pas question de verser dans l’optimisme béat.

« Depuis que je suis dans la profession, j’en ai vu passer des modes… Cet engouement pour le vinyle est effectivement une bonne chose, mais cela ne suffit pas à faire tourner une affaire. Il faut se souvenir qu’à la fin des années 80, il y avait près de 10.000 disquaires en France et qu’aujourd’hui, on peut se compter autour de 200. Je ne voudrais pas que votre article fasse naître de faux espoirs » prévient Arnaud.

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Les métiers du dessin

L’école Emile Cohl à Lyon – dont la réputation n’est plus à faire – vient de mettre en ligne un petit Guide sur les métiers du dessin.

en téléchargement gratuit depuis ce lien : http://www.lesmetiersdudessin.fr/guide-metiers-du-dessin

Agréable à lire, pratique et condensé, il permet de découvrir ces métiers parfois complexes à comprendre, parce que baignant dans un monde changeant et évolutif, du fait des technologies : Modeleur, storyboarder, motion designer, illustrateur, coloriste, level designer, artiste plasticien…

Outre ses descriptifs métiers, les secteurs sont brièvement présentés avec les statuts possibles, les rémunérations…

 

Carnet de route de la France agricole

Le 51ème Salon de l’agriculture ouvre ses portes dans un climat tendu, comme à chaque fois ou presque… L’occasion aussi d’évoquer la sortie récente d’un beau livre qui nous propose un tour de France de la ruralité, entre tradition et modernité, au travers de 21 portraits de paysans contemporains, évoquant leur terroir, leur ferme, l’attachement au métier et la passion qu’ils mettent à produire en qualité.

La photographie est belle qui s’attache aux paysages dans lesquels ils vivent et qu’ils contribuent à modeler autant pour eux que pour nous.

Ceux qui n’auront pas la chance de se rendre cette année sur le Salon pourront ainsi partager l’aventure des auteurs, un périple de six mois à arpenter les chemins d’une ferme à l’autre, et d’aller indirectement à la rencontre d’éleveurs, producteurs, confrontés à un environnement économique changeant et complexe.

« Corps de ferme, coeur de vie »

Auteurs : Michèle Villemur (textes) et Amarante Puget (photographies)

Éditions France Agricole. Nov. 2013

Journaliste reporter – éditeur de presse spécialisée

Crédits : Christine Reynaud

Le secteur de la presse écrite traverse actuellement une profonde mutation.

Menacés sur leur flanc gauche par la percée du numérique et, sur leur flanc droit, par la chute des recettes publicitaires et des abonnements, certains titres sont aujourd’hui en péril.

Si la période est anxiogène, la presse fait néanmoins preuve d’un certain dynamisme et tout n’est pas perdu pour les journalistes.

On ne compte plus en effet le lancement de nouveaux titres, sans compter ceux qui n’existent qu’en version numérique.

Si beaucoup ne survivent pas à leur lancement, d’autres parviennent à s’installer durablement et même à « faire des petits ».

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La coutellerie Thiéroise à la pointe

coutellerie-CLa Ville de Thiers est le berceau de la coutellerie française, un art ancestral qui comptait à la fin du XVIIIème siècle près de 400 marques de couteaux et un grand nombre d’artisans. Une tradition qui a connu ses hauts et ses bas et qui, aujourd’hui, porte les espoirs d’une Ville et de sa Région, l’Auvergne.

 

Le renouveau est venu en 1994, il y a bientôt 20 ans. A la base, une initiative de copains passionnés qui débouchera sur la création de la Confrérie du couté de Thié (en patois)… comprendre du couteau de Thiers. Une structure associative qui réunissait à son origine des couteliers, des designers, et des passionnés de coutellerie.

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Le crieur de Halle à marée

Au cœur même du secteur pêche, le métier de crieur reste un des rares métiers qui s’apprend à l’expérience et au contact.

Ici, pas d’école, pas de formation spécifique, ni diplôme pour ouvrir la voie vers ce monde étonnant et parfois rugueux où mareyeurs et marins pêcheurs s’affrontent quotidiennement dans un ballet parfaitement réglé par le maître des lieux, le crieur des marées.

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