Quitter la ville pour la campagne : les 25-40 ans au line up*…

Selon un sondage IFOP datant de 2018, 80% des citadins seraient prêts à tenter l’exode urbain pour s’installer à la campagne. Parmi les sondés, les 25-40 ans font partie des plus motivés. 

 

On le sait, rares sont ceux qui franchissent le pas. Changer de vie, ce n’est pas donné à tout le monde. Pour faire le saut dans l’inconnu, il est préférable d’avoir un projet de vie mûri de longue date et partagé, si l’on vit en couple, avec des enfants notamment.

 

Parfois, il suffit d’un événement marquant pour déclencher le processus. Ce qui est sûr, c’est que ces huit semaines de confinement ont donné à chacun du temps pour requestionner le rapport au travail, interroger l’existentiel même…

 

Des citadins, accaparés par leur travail, ont (re)découvert les joies simples de la vie de famille, tout en prenant parfois brutalement conscience de la vacuité de leur job, sinon de leur vie. Les reportages télévisés, aux heures de grande écoute, montrant des familles confinées à la campagne ou sur une île, face à la mer et en télétravail, ont, à coup sûr, éveillé le désir de changement chez bien des citadins.

 

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le taux de consultation des sites des agences immobilières a bondi aux premiers jours du confinement. La hausse sensible de la demande pour des biens avec un espace extérieur interroge (+30%). Regain pour la maison de campagne ou projet plus radical, le monde d’après est peut-être en train de se dessiner en ce moment même. Les agents immobiliers parlent de maisons vendues en moins de trois semaines à des gens exprimant clairement leur désir de changer de vie. Bien sûr, il est trop tôt pour dire s’il s’agit d’une véritable lame de fond. 

 

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Télétravail, full remote ! vertiges du monde d’après…

On n’a jamais autant parlé de télétravail qu’en ce moment. Pourtant, ce mode de travail particulier, qui s’est démocratisé récemment grâce à la Loi, n’est pas si nouveau. Des Instituts de recherche, experts, journalistes planchent sur le sujet depuis une trentaine d’années déjà. 

 

Alors que les études se rejoignent assez souvent pour souligner ses avantages (baisse de l’accidentologie, de la pollution), allant pour certaines, jusqu’à le présenter comme un moyen de régler définitivement le problème du chômage, le télétravail est resté très longtemps mal connu et finalement, peu médiatisé.

 

A ce titre, l’accord-cadre européen du 16 juillet 2002 définit le télétravail comme « une forme d’organisation et/ou de réalisation du travail, utilisant les technologies de l’information, dans le cadre d’un contrat ou d’une relation d’emploi, dans laquelle un travail, qui aurait également pu être réalisé dans les locaux de l’employeur, est effectué hors de ces locaux de façon régulière ».

 

Il convient de préciser que le télétravail concerne plus souvent des métiers dans lesquels l’utilisation des NTIC est prépondérante (numérique, conseil, finance, gestion, design, web design, web marketing, télésecrétariat, etc.). Il est évident qu’un ingénieur de recherche qui manipule des produits chimiques ou biologiques a peu de chances se retrouver en télétravail.

 

Très peu d’entreprises se sont d’ailleurs risquées à le mettre en oeuvre, sauf depuis 2008, où il est plus souvent appliqué à dose homéopathique dans les entreprises privées, sièges sociaux des grands groupes et startups notamment. A noter qu’il est quasi inexistant dans la fonction publique. 

 

A tout le moins, le cadre de travail reste formel, n’offrant pas de souplesse particulière. Le télétravailleur fait sa journée de travail, tout comme ses collègues restés au bureau, à l’aide d’outils collaboratifs adaptés aux besoins de sa mission. Parfois, même, il bosse plus que lorsqu’il est au bureau. Le télétravail peut être occasionnel ou régulier (une à deux journées par semaine), rarement permanent.

 

Deux mois de confinement ont suffi à propulser ce mode de travail sur le devant de la scène et 40% de ceux qui s’y sont collés sans le vouloir forcément, le plébiscitent aujourd’hui.

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Impact Covid-19 : Petit écho des filières n° 5 (11/04/2020)

Depuis le début de la crise sanitaire, le Guide des ressources emploi s’efforce de relayer les situations secteur par secteur, au fil de l’eau, en fonction des informations disponibles (à trouver en rubrique Actualité Éco de nos fiches).

 

Les situations ne sont pas uniformes. Si les entreprises ont nettement réduit la voilure et/ou mis leurs salariés en télétravail, certaines sont restées sur le pont qui continuent même de recruter (logistique, transport, énergies, agriculture, agroalimentaire, santé, sanitaire et social…). D’autres se préparent déjà à la sortie de confinement (cabinets d’expertise-comptable, Tech, startups du numérique…). 

 

Voici, un nouvel état des lieux que nous espérons le plus fidèle possible à la réalité du moment. La France est au ralenti… pas à l’arrêt.

 

Pour ce « Petit écho des filières n°5 », voici les secteurs traités :


Bois – Forêt – Transformation du bois

• Banque 
Cinéma d’animation – Jeu vidéo
Marketing digital – e-commerce
Bibliothèque – Médiathèque – Documentation
Hôtellerie – Restauration – Casinos
Droit – Justice  (Avocature – Magistrature, Notariat)
Funéraire

• Transport de personnes (rail, bus, cars)
• Artisans taxi – VTC
• Social : Education spécialisée 

 

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Impact Covid-19 : Petit écho des filières n° 4 (10/04/2020)

Depuis le début de la crise sanitaire, le Guide des ressources emploi s’efforce de relayer les situations secteur par secteur, au fil de l’eau, en fonction des informations disponibles (à trouver en rubrique Actualité Éco de nos fiches).

 

Les situations ne sont pas uniformes. Si les entreprises ont nettement réduit la voilure et/ou mis leurs salariés en télétravail, certaines sont restées sur le pont qui continuent même de recruter (logistique, transport, énergies, agriculture, agroalimentaire, santé, sanitaire et social…). D’autres se préparent déjà à la sortie de confinement (cabinets d’expertise-comptable, Tech, startups du numérique…). 

 

Voici, un nouvel état des lieux que nous espérons le plus fidèle possible à la réalité du moment. La France est au ralenti… pas à l’arrêt.

 

Pour ce « Petit écho des filières n°4 », voici les secteurs traités :


• Social – Économie Sociale et Solidaire (ESS)

• Arts graphiques – Design – Communication visuelle
• Packaging – Industries du papier et du carton
• Industrie horlogère
• Bien être – Thermal – Thalasso – Spa
• Micro-électronique – Robotique
• Événementiel
• Métiers de l’entreprise : Ressources Humaines – recrutement – RPS
• Transports sanitaires – ambulanciers
• Énergies fossiles : Oil & Gas – Nucléaire
• Industrie pharmaceutique – Cosmétique – Arômes et Parfums

 

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Impact Covid-19 : Petit écho des filières n° 3 (09/04/2020)

Depuis le début de la crise sanitaire, le Guide des ressources emploi s’efforce de relayer les situations secteur par secteur, au fil de l’eau, en fonction des informations disponibles (à trouver en rubrique Actualité Éco de nos fiches).

 

Les situations ne sont pas uniformes. Si les entreprises ont nettement réduit la voilure et/ou mis leurs salariés en télétravail, certaines sont restées sur le pont qui continuent même de recruter (logistique, transport, énergies, agriculture, agroalimentaire, santé, sanitaire et social…). D’autres se préparent déjà à la sortie de confinement (cabinets d’expertise-comptable, Tech, startups du numérique…). 

 

Voici, un 3ème état des lieux que nous espérons le plus fidèle possible à la réalité du moment. La France est au ralenti… pas à l’arrêt.

 

Pour ce « Petit écho des filières n°3 », voici les secteurs traités :

 

• Sécurité civile – Sapeur pompier
• Life Sciences – Health Tech – Recherche   
• Mer – Transport maritime – Marine marchande – Affaires maritimes
• Spectacle – Musique – Industrie musicale – Danse
• Immobilier – Habitat
• Formation professionnelle – Organismes de formation et formateurs indépendants
• Information jeunesse – Missions locales – Maisons de l’emploi – Cabinets conseil carrières – Bilan de compétences – Orientation professionnelle
• Publicité 
• Communication d’entreprise
• BTP – Architecture
• Animalier – Zoos – Filière équine

 

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Impact Covid-19 : Petit écho des filières n° 2 (08/04/2020)

Depuis le début de la crise sanitaire, le Guide des ressources emploi s’efforce de relayer les situations secteur par secteur, au fil de l’eau, en fonction des informations disponibles (à trouver en rubrique Actualité Éco de nos fiches).

 

Les situations ne sont pas uniformes. Si les entreprises ont nettement réduit la voilure et/ou mis leurs salariés en télétravail, certaines sont restées sur le pont qui continuent même de recruter (logistique, transport, énergies, agriculture, agroalimentaire, santé, sanitaire et social…). D’autres se préparent déjà à la sortie de confinement (cabinets d’expertise-comptable, Tech, startups du numérique…). 

 

Voici, un deuxième état des lieux que nous espérons le plus fidèle possible à la réalité du moment. La France est au ralenti… pas à l’arrêt.

 

Pour ce « Petit écho des filières n°2 », voici les secteurs traités :


• Transport routier de marchandises

• Industrie Textile
• Logistique- Supply Chain
• Tourisme
• Santé – Dispositifs médicaux – Laboratoires
• Hygiène – Propreté – Nettoyage industriel – Blanchisserie
• Mode – Prêt-à-porter – Retail
• Artisanat de bouche 
• Mer – Pêche – Portuaire
• Industrie nautique – Construction navale
• Edition – Librairie

 

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Impact Covid-19 : Petit écho des filières n° 1 (07/04/2020)

Depuis le début de la crise sanitaire, le Guide des ressources emploi s’efforce de relayer les situations secteur par secteur, au fil de l’eau, en fonction des informations disponibles (à trouver en rubrique Actualité Éco de nos fiches).

Les situations ne sont pas uniformes. Si les entreprises ont nettement réduit la voilure et/ou mis leurs salariés en télétravail, certaines sont restées sur le pont qui continuent même de recruter (logistique, transport, énergies, agriculture, agroalimentaire, santé, sanitaire et social…). D’autres se préparent déjà à la sortie de confinement (cabinets d’expertise-comptable, Tech, startups du numérique…). 

 

Voici, pour commencer, un premier état des lieux que nous espérons le plus fidèle possible à la réalité du moment.
La France est au ralenti… pas à l’arrêt.

 

Pour ce n°1 « Petit écho des filières », voici une première sélection de secteurs traités :


• Transport aérien – PNC- PNT – Personnel au sol – Aéroportuaire

• Construction Aéronautique – Spatiale
• Agriculture
• Entreprises du paysage – Horticulture
• Viticulture
• Agroalimentaire
• Audiovisuel
• Photographie
• Construction automobile – réparation
• Sécurité privée
• Commerce – Distribution

 

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Il n’y a pas d’alternative à la solidarité #restecheztoi

https://www.guidedesressourcesemploi.fr/wp-content/uploads/2020/03/GdRE-restecheztoi-SQUARE.jpgL’épidémie du COVID-19 entraîne le confinement d’une très grande partie de la population.

 

Des usines cessent provisoirement la production (Renault, PSA, Airbus…), de nombreux commerces (bars, restaurants, magasins hors alimentaire et santé, discothèques…) sont fermés jusqu’à nouvel ordre.

 

Les aéroports ferment actuellement leurs terminaux, la plupart des avions étant cloués au sol. 80 à 90% des personnels navigants techniques et commerciaux et personnels au sol non indispensables sont mis en chômage technique ou partiel.

 

Nul ne peut prévoir la durée de cette crise sanitaire et ses conséquences économiques. On ne peut qu’espérer une rapide décrue du nombre de malades et un retour à la normale tout aussi rapide.

 

Parmi ceux qui ont déjà cessé leur travail, certains seront plus touchés que d’autres, c’est le cas notamment des travailleurs indépendants. Quant aux secteurs de l’événementiel, du spectacle et du tourisme, ils sont quasiment à l’arrêt et d’autres tournent maintenant au ralenti…

 

Heureusement, nombre d’entreprises proposent déjà à leurs salariés de télétravailler pour permettre d’assurer, vaille que vaille, la continuité du service.

 

Nous ne pouvons oublier que cette crise sanitaire affecte aussi celles et ceux qui sont actuellement sans emploi ou en transition professionnelle et qui voient les accueils physiques se fermer progressivement. 

 

Pôle emploi et d’autres s’organisent pour faire face à la crise sanitaire et adaptent leur fonctionnement pour continuer d’accompagner les demandeurs d’emploi. Certains cabinets proposent des solutions innovantes pour permettre de poursuivre les accompagnements à distance et aider leurs clients/usagers à mieux mobiliser les ressources on-line.

 

Nous pensons qu’une crise inédite doit entraîner des mesures inédites et qu’il est possible de mettre à profit cette période de confinement. Chacun dans son domaine doit pouvoir y contribuer, à la mesure de ses moyens.

 

C’est pourquoi, nous avons décidé de faciliter l’accès au service en ligne du Guide des ressources emploi, en proposant un accès gratuit aux personnels des structures d’accompagnement et de conseil qui télétravaillent (personnels des centres de bilans de compétences, cabinets spécialisés dans les transitions de carrières, PIJ, BIJ, Pôle emploi…) et aux personnes qu’ils accompagnent, ce, au plus, le temps du confinement.

 

Que vous soyez abonnés ou non à la ressource, vous pouvez nous adresser un mail, ou  cliquer ici, nous nous efforcerons de vous communiquer un identifiant et un mot de passe par retour.

 

En attendant, prenez soin de vous et des autres… en restant chez vous… #restecheztoi (en chanson )

 

PS : Nos pensées vont aux personnels soignants qui se dévouent en ce moment. Nous ne devons pas oublier tous les autres (chauffeurs routiers, taxis, livreurs…) qui prennent des risques en restant sur le pont. N’oubliez pas de remercier la caissière de votre supermarché, particulièrement exposée en ce moment. 

Emploi : Les espaces de coworking créent des opportunités (et pas que pour ceux qui les utilisent)

Véritable phénomène de société, les espaces de coworking se développent à un rythme effréné. Pas une semaine sans que l’on annonce l’ouverture d’un nouvel espace en milieu urbain. Un phénomène de société qui est lié à l’essor du statut d’indépendant, au travail nomade et au développement des startups. Pourquoi, dès lors, louer un local à l’année, dépenser pour l’équiper, alors que l’on peut trouver des espaces de travail appropriés, tirer profit de leur souplesse et de leur caractère collaboratif  ?

 

Débarqué dans la capitale en 2016, le géant américain WeWork, qui s’est beaucoup inspiré de la Silicon Valley, a fait des émules et Paris comble peu à peu son retard sur des villes comme Londres ou Frankfort, où les transactions pour ces espaces partagés représentent près de 20% de l’immobilier de bureau.

 

 

Derrière ces espaces de coworking se cachent plus souvent des multinationales comme Regus Group, premier fournisseur mondial d’espaces de travail flexibles ou encore le géant américain WeWork (dans le dur en ce moment), qui possède déjà 18 sites à Paris. On trouve aussi des promoteurs immobiliers comme Nexity, des groupes hôteliers comme ALL, des groupes de restauration collective comme Covivio et des francs tireurs comme Deskopolitan. Des bureaux loués à la journée ou à l’année très prisés des acteurs de la Tech, du design et de la communication, des concepts qui ne cesse d’évoluer, toujours plus grand, toujours plus beau, toujours plus fort…

 

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Ils ont créé leur entreprise (6) : Geoffrey Romette et Kévin Claiche, Nautic Boat, plateforme de location de bateaux entre particuliers et professionnels

 
 

Le marché de la location de bateaux est en pleine forme et il est devenu aujourd’hui le terrain de prédilection des plateformes en ligne spécialisées.

 

Au constat que des millions de bateaux restent à quai plus de dix mois sur douze, que les plaisanciers naviguent peu, en général, et au vu des coûts supportés par leurs propriétaires, il n’y a qu’un pas pour tenter de réinventer le marché.

 

L’idée est permettre à des particuliers propriétaires d’amortir leurs frais et de rentabiliser l’usage de leur bateau en le louant à des amateurs passionnés, via une plateforme de réservation en ligne.

 

Derrière Click&Boat et Sam Boat, leaders plus anciens de la location de bateaux entre particuliers et professionnels, émergent de nouveaux acteurs comme Nautic Boat, une jeune pousse créée en octobre 2018.

 

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